Vidéoprojecteurs – L’offre technique (partie I)

Produits, Entreprise / Education, Univers, Image // jeudi, 29 novembre 2018 // Rédigé par Antoine Gruber

La vidéoprojection est l’outil de diffusion d’image le plus utilisé dans les salles de formation et très souvent dans les salles de réunion de moyenne et grande envergure. Pourquoi une telle popularité ? C’est à l’évidence le moyen le plus économique au ratio prix/surface d’image de toutes les technologies d’affichage d’image. Focus en trois parties sur pourquoi choisir la vidéoprojection comme solution d’affichage d’image dans une salle de réunion et sur quels critères la mettre en œuvre.

 

Avant tout, il est important de comprendre l’offre technologique de la vidéoprojection. Avec à l’esprit qu’une salle de réunion, quelle qu’en soit sa taille, est un espace où l’on regarde l’image avec un niveau de lumière ambiante élevé, pour la simple raison que l’on souhaite y voir les participants et y prendre des notes. C’est donc tout l’opposé d’une salle de cinéma, dans laquelle on ne souhaite pas du tout voir ce que fait son voisin.

 

Nous portons tout d’abord notre regard sur le choix de l’écran (partie I), avant de nous intéresser aux deux technologies principales que sont les transducteurs LCD et DLP, ainsi qu’à l’offre en matière d’éclairage, de résolutions et de formats (partie II). Nous passerons ensuite en revue les différents types de projecteurs répertoriés par les constructeurs en fonction des besoins de chacun, avant de nous poser, in fine, la question « Où placer le projecteur ? » à laquelle on peut apporter au moins trois réponses (partie III).

 

 

Premier point important : l’écran

Le premier point important dans la vidéoprojection, c’est l’écran, car c’est sur lui que l’image sera reflétée. Or, comme nous sommes dans une salle partiellement éclairée, la lumière d’ambiance vient parasiter l’image projetée.

Tous les écrans de projection habituels réfléchissent simplement la lumière ; seuls les écrans à micro-lentilles, tels que par exemple les DNP, permettent d’éviter cet effet de fond d’image, lavé gris par la lumière ambiante, où les noirs sont simplement du blanc sale. Il faudra donc tenir compte de la puissance lumineuse du projecteur pour permettre de sortir un minimum de contraste, mais aussi, et surtout, éviter la fenêtre plein sud dans la zone et les lumières incidentes directes sur l’écran, tels les spots situés juste au-dessus de la toile d’écran, ou encore les fenêtres derrière l’écran.

Les spécifications de contraste des appareils, fournies par les constructeurs, sont mesurées dans une salle totalement noire. De telles conditions sont loin de la réalité d’une salle de réunion. On sera toujours en balance entre l’envie de faire le maximum pour que la zone de projection soit dans la pénombre tout en ayant besoin que l’orateur, placé à côté, y soit bien visible.

Dans tous les cas, il est important de bien choisir son écran de projection. Les plus simples ont une toile de qualité moyenne, qui se déforme sur les bords avec le temps, finissant par devenir une surface gondolée. Privilégier un écran électrique au moteur silencieux, avec un bord noir qui renforce visuellement le contraste de l’image en définissant une zone de référence pour l’œil, et un système de tension par câble pour maintenir droit le bord de toile. Les toiles tendues, fixées sur cadre, peuvent être aussi une bonne solution, si la salle le permet.

 

 

Autre question autour de l’écran : la taille

Il est recommandé d’avoir une grande image pour que toute l’assistance, même au fond de la salle, puisse lire les informations ; mais avec 2,50 mètres sous plafond il n’est pas possible d’avoir une image de plus de 1,40 mètre de haut, soit environ 2,50 mètres de base, les auditeurs des rangs de devant occultant l’image à ceux de derrière. Il n’est donc pas possible de faire une grande salle de réunion avec une hauteur sous plafond standard de 2,50 mètres. C’est totalement sans solution.

 

Extrait du dossier « Les vidéoprojecteurs » paru pour la première fois dans Sonovision #13, p.28/32. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

 

Dans la deuxième partie de notre dossier, publiée jeudi prochain, nous nous intéressons aux deux technologies principales que sont les transducteurs LCD et DLP, ainsi qu’à l’offre en matière d’éclairage, de résolutions et de formats.

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