Réussir son déploiement d’écrans pour l’affichage dynamique

Produits, Communication, Image, Lieux Public // jeudi, 17 octobre 2019 // Rédigé par Alban Amouroux

L’affichage dynamique se conjugue de plus en plus rarement au singulier. Les écrans se multiplient pour diffuser des contenus identiques ou différents selon leurs emplacements. Afin de réussir le déploiement d’un réseau d’écrans, différentes étapes clés doivent être respectées pour assurer le succès du projet. Les fabricants d’écrans intègrent désormais la fonctionnalité d’affichage dynamique dans leurs produits, sans nécessiter de boîtiers externes. Cette solution peut être suffisante dans certains cas, mais les mediaplayers pour l’affichage dynamique font de la résistance… Ils ont décuplé leurs capacités et leur connectivité.

 

Il est facile de dédier un simple écran sur lequel faire tourner en boucle des vidéos promotionnelles, ou encore une chaîne TV d’information accompagnée d’un widget pour la météo. Mais qu’en est-il de la mise en place d’un réseau d’écrans avec des contenus mis à jour régulièrement, qu’ils soient installés côte à côte, éparpillés sur plusieurs centaines de mètres carrés ou encore en synchronisation sur des sites distants les uns des autres ?

Les systèmes d’affichage déconnectés lisant seulement le contenu d’une clé USB, c’est terminé. Dans le cas d’un réseau d’écrans, le mot clé, c’est réseau. Il permet deux fonctionnalités essentielles : la configuration sans avoir besoin de se relier physiquement à l’écran, ainsi que l’accès à distance. Cet accès servira indifféremment aux mises à jour des contenus comme à la maintenance du système.

 

 

La connexion au réseau : pierre angulaire de l’affichage dynamique

La question du réseau se pose en premier lieu. Comment va-t-on connecter les écrans et y accéder ? L’absence de réponse peut remettre en cause la viabilité du projet. Un réseau d’écrans est avant tout un réseau informatique. Dans la plupart des cas, les écrans seront connectés à un réseau d’entreprise sur lequel l’installateur aura rarement la main. Il faudra s’entendre avec l’équipe IT afin qu’elle ouvre les ports nécessaires pour un accès local et distant, par Internet, vers les écrans. Le cadre de cette collaboration sera clairement décrit et documenté dans le contrat. Dans le cas contraire, il faudra créer un réseau indépendant auquel relier les écrans. Il est peut-être possible de demander une ligne Internet dédiée aux écrans. Si la couverture existe, un routeur 4G est une bonne option pour une indépendance totale.

La connexion réseau doit être fiable dans le temps. L’Ethernet est à privilégier en premier lieu. Il faut prévoir une arrivée par écran, à côté de la prise de courant. Certains modèles sont équipés d’une double prise réseau pour le chaînage. Seul le premier écran a besoin d’une connexion, il la partage avec celui d’à côté, et ainsi de suite. Plus facile et nécessaire dans les cas où le passage de câble réseau n’est plus possible, il faudra compter sur le wi-fi. Bien sûr, cela nécessite de se reposer sur des produits professionnels, administrables, stables et avec une couverture de qualité. Cela ne s’improvise pas et le support d’un spécialiste est fortement recommandé. Ce n’est pas la seule personne impliquée dans la réussite d’un projet d’affichage dynamique.

 

 

Transmettre aux créatifs les contraintes liées à l’affichage et à la mise en page des médias

L’affichage dynamique, ce sont différents contenus ayant pour but d’informer, de divertir, d’orienter, de vendre. Pour être pertinents et performants, ces contenus doivent être créés par des spécialistes de la communication, du marketing ou de la vente. Ce sont eux qui mettront à disposition tous les médias à intégrer dans les pages écran de l’affichage dynamique.

Chaque système d’affichage dynamique a sa propre logique d’interface. Heureusement, les fabricants ont largement simplifié les opérations de mise en page. Chez la plupart d’entre eux, cela fonctionne en glisser-déposer. Le tout est d’avoir à sa disposition toute la bibliothèque de contenus. Les créatifs vont générer ces sources en accord avec la charte graphique de l’entreprise et les orientations visuelles de la campagne à afficher. Ce sont les illustrations, les logos, les bandeaux, les textes, les animations, les vidéos, etc. Mais toutes les idées de mise en page, d’animation, de formats ne fonctionneront pas forcément avec tel ou tel système d’affichage dynamique.

Il faut donc transmettre en premier lieu les contraintes de mise en page du logiciel à l’équipe en charge de la création. Fonctionner dans l’autre sens serait impossible : si les créatifs ont prévu une mise en page spécifique et que le système d’affichage ne le permet pas, le projet sera bloqué. La solution idéale est de présenter les différents modèles proposés en exemple par le système en précisant bien ce qui est possible et ce qui ne l’est pas afin de rester dans les limites techniques. Cette étape sera obligatoirement documentée pour éviter les déconvenues. Les créatifs s’adapteront ainsi aux contraintes pour délivrer des contenus en accord.

 

 

Définir une politique de planification et de mise à jour des contenus

La méthode de gestion des contenus doit également être définie. Est-ce l’installateur ou le client qui s’occupe des mises à jour et des évolutions des médias ? À quelle fréquence sont créés et mis à jour les contenus ? Est-ce que la totalité des pages sont modifiées à chaque fois ou seulement certains éléments ? Autant de questions qui vont orienter le suivi du projet sur la durée et la solution technique retenue.

Certaines applications de gestion de contenus sont assez complexes et ne pourront pas être mises entre toutes les mains. Lorsqu’il n’y a pas de garde-fou entre la gestion des contenus et l’administration des écrans, il existe un risque. Si l’installateur conserve la gestion des contenus, ce n’est plus un problème. Si cette gestion est confiée au client, alors il faudra sélectionner une solution disposant de différents niveaux d’administration. Ainsi, le client pourra intervenir sur les contenus et leur planification, sans pouvoir toucher à la configuration des écrans. Cette tâche incombera à l’installateur qui l’intégrera dans son contrat de maintenance annuel.

Dans les deux cas, la gestion du contenu peut devenir chronophage si les modifications sont fréquentes. Définir un planning de publication permet de distribuer clairement les tâches de chacun et d’évaluer la somme de travail que cela représente. Si les contenus de l’affichage dynamique répondent à une saisonnalité, il est possible de prévoir tous les médias un an à l’avance et même de les programmer pour éviter un maximum d’interventions. La planification garantit des contenus toujours à jour. Rien de pire que d’attirer l’œil des consommateurs, badauds et clients sur de beaux affichages dont le contenu est obsolète.

Pour éviter tout effet déceptif, il est préférable que l’installateur conserve la main aussi bien sur la maintenance des écrans que sur la gestion du contenu. Il maîtrise le logiciel et la gestion des écrans. Il suffit simplement de mettre en place un planning et une procédure précise de réception des médias, toujours en accord avec les possibilités et les contraintes du système installé. Si le client insiste pour avoir la main sur les mises à jour des contenus, après une mise en garde de rigueur, une ou plusieurs sessions de formation devront être organisées.

 

 

Sélectionner le bon écran pour le bon emplacement

Il n’y a pas d’affichage dynamique sans réseau ni contenus. Une fois ces deux étapes essentielles verrouillées, il est temps de passer au choix des écrans. L’affichage dynamique est partout, les écrans également. Toutes les zones peuvent être explorées pour informer de façon innovante les passants et autres prospects. Il existe le totem classique, installé à l’entrée d’un bâtiment ou dans les allées des centres commerciaux. LG propose par exemple des totems avec écran intégré prêts à poser. Ils sont équipés d’une vitre anti-vandale, mais aussi d’un système de ventilation interne pour fonctionner à l’intérieur comme à l’extérieur sans problème.

À ce sujet, tous les écrans ne sont pas adaptés à un usage extérieur. Il faut sélectionner un produit avec une forte luminosité qui restera visible, même dans des conditions d’ensoleillement important. Il en va de même pour les écrans placés dans une vitrine. La vitre nécessite un regain de luminosité et de contraste pour que l’écran reste parfaitement lisible.

La résolution de l’écran sera sélectionnée en fonction des applications. Le Full HD, largement répandu, suffira dans un grand nombre de cas. La 4K offre plus de précision, ce qui est intéressant lorsque les textes sont nombreux ou que les produits présentés doivent être magnifiés à l’image. Samsung est le premier à proposer des écrans 8K pour l’affichage dynamique. Ils rejoindront sans doute, dans un premier temps, les boutiques de mode de luxe avant d’être généralisés à d’autres applications.

Il faut ensuite se poser la question du format. L’écran sera-t-il positionné en mode portrait, le plus courant, ou en mode paysage ? BenQ propose des écrans stretch au format allongé offrant de nouvelles perspectives de créativité. Chez LG, les écrans courbes épousent les formes des murs ou du mobilier, là aussi pour attirer l’œil grâce à une intégration sur mesure.

Disponible entre autres chez Samsung, l’écran double face offre un double affichage recto/verso à partir d’un seul élément à installer. Pour occuper plus d’espace, le mur d’images partage et multiplie les contenus sur plusieurs écrans installés côte à côte. Chaque écran peut présenter son propre contenu. Ou bien le contenu peut être découpé pour s’étaler sur plusieurs écrans.

Les murs d’images prennent toutes les formes aujourd’hui : un enchaînement de plusieurs écrans alignés, une grille, des formes originales sur mesure constituées d’écrans de tailles différentes… Tout est envisageable à partir d’un processeur de découpage auquel un ou plusieurs media players pour l’affichage dynamique sont branchés en tant que sources. Des extendeurs HDBaseT ou AVoIP seront alors nécessaires pour relier chaque sortie vidéo de la découpe d’image vers le mur d’écrans.

Des écrans tactiles répondent aux attentes d’interactions avec le public. C’est le cas des bornes d’information, mais aussi de solutions de ventes interactives où l’on peut consulter un certain nombre de visuels et de données. Sans surveillance, les écrans dédiés à ce type d’application bénéficient d’un vitrage renforcé.

Sharp et d’autres intègrent des capteurs de présence à leur écran. Ceux-ci analysent la présence humaine devant l’écran afin de remonter des informations sur la pertinence des messages affichés. Il est capable de dire combien de temps les personnes sont restées devant l’écran à le consulter, à quel moment et donc sur quels contenus. La présence peut également être captée par une caméra dont l’analyse d’image est capable de dire si la personne est un homme, une femme, un enfant et de définir sa réceptivité aux contenus consultés.

Cette fonctionnalité va prendre une importance prépondérante dans les années à venir car elle permet de valider et d’orienter la création et le marketing. C’est une transposition de ce qui existe déjà sur Internet où tous nos clics et déplacements de souris sont scrupuleusement analysés pour placer boutons d’achat et publicités aux endroits stratégiques.

 

 

Media player interne ou externe

De nombreux fabricants intègrent le media player pour l’affichage dynamique dans leurs écrans. C’est le cas de BenQ, Philips ou encore Vivitek. BenQ et Philips ont fait le choix de la plate-forme Android. Ils ajoutent leur surcouche propriétaire et leur application d’affichage dynamique. Chez BenQ, elle s’appelle X-Sign et elle permet de créer toutes sortes de pages de contenus adaptées aux écrans utilisés, modèles stretch allongés inclus. Elle intègre la fonctionnalité de maintenance à distance pour le contrôle et les mises à jour. X-Sign s’appuie sur un mix de médias stockés dans l’écran et de données externes provenant du cloud. Les gestionnaires finaux du système peuvent ainsi mettre à jour des informations cruciales comme le prix des produits présentés simplement en modifiant un fichier texte CSV sur un serveur sécurisé. Ceci sans avoir besoin d’accéder à l’administration des écrans.

Avec sa suite logicielle CMND, Philips propose le nécessaire pour la conception des pages écrans. L’application de création peut mettre à jour, en un clic, un parc entier d’écrans diffusant des contenus similaires. Philips travaille également avec TeamViewer, l’application de prise en main à distance d’un bureau d’ordinateur.

Dans le cas qui nous intéresse, TeamViewer, lancé depuis un PC ou une tablette, affiche le contenu de l’écran Philips depuis n’importe où. On visualise alors exactement ce que l’écran affiche, mais aussi tout ce qui concerne son bon fonctionnement : utilisation de la mémoire interne, espace de stockage, versions de firmware…

Samsung a fait le choix d’un serveur centralisé dans le cloud. MagicInfo Server est l’endroit où résident les contenus, les données et la planification. Ils sont transmis ensuite aux écrans. À travers MagicInfo, l’utilisateur peut accéder à la maintenance de tous les écrans installés, où qu’ils se trouvent. Il est prévu des actions spécifiques en cas d’erreur d’un écran : si son contenu est crucial, il remplacera le contenu de l’écran le plus proche.

 

Vivitek propose la gamme NovoDS comprenant trois media players allant jusqu’à la 4K. Ils se relient à des écrans dépourvus de système intégré. Les NovoDS fonctionnent de façon autonome, en local, ou bien à travers le NovoDS Cloud Base. Dans le premier cas, on accède directement à l’appareil en se connectant sur le même réseau. Dans le second, le cloud Vivitek donne un accès direct à tous ses media players NovoDS. Grâce à leur port RS232, les NovoDS peuvent envoyer des commandes à des appareils externes. C’est idéal pour piloter depuis l’interface NovoDS l’écran auquel il est relié.

 

 

Contrôle et maintenance

La question de la durée d’affichage sur une journée se pose également. L’écran doit-il être capable de tourner 24h/24, 7j/7 ? Dans cette situation de fonctionnement non-stop, les fabricants annoncent des écrans capables de tenir 50 000 heures, soit entre cinq et six ans. Pour favoriser les économies d’énergie, le contrôle externe par un automate permettra d’allumer et d’éteindre les écrans la nuit par exemple. La connexion réseau, ou RS232 sur certains écrans, offre le contrôle centralisé. En accédant à chaque écran, il est possible de les allumer ou de les éteindre, de modifier le volume le cas échéant, d’effectuer des mises à jour logicielles, de recevoir des alertes concernant le fonctionnement et la maintenance.

En passant par le logiciel de gestion du fabricant, tous les écrans connectés sont listés et disponibles pour le contrôle. Alternativement, il est possible de générer les commandes à travers un automate, sans avoir à passer par le logiciel propriétaire. En envoyant des commandes IP, il devient envisageable de piloter l’ensemble des écrans avec un seul bouton : pour tous les éteindre d’un coup par exemple. C’est une bonne solution liée aux économies d’énergie. Intégrés dans un programme plus global de gestion du bâtiment, lorsque les éclairages sont éteints la nuit et la climatisation baissée de 2 °, l’automate pourra simultanément éteindre tous les écrans du bâtiment et les rallumer le lendemain matin à l’ouverture des portes. Cette centralisation peut être ajoutée à l’interface unifiée du bâtiment accessible aux personnes en charge de sa gestion. Ils ont ainsi accès aux commandes sans pouvoir toucher aux contenus.

Certains systèmes renvoient des alertes en cas de blocage, d’erreurs de fonctionnement ou de mises à jour firmware importantes. Ces alertes seront transmises au gestionnaire du parc, l’installateur dans la plupart des cas. Celui-ci devra, là encore, prévoir par contrat les limites de ses interventions pour garantir un certain niveau de qualité de service. Pouvoir effectuer toutes ces tâches à distance facilite son travail et limite les durées d’indisponibilité. Il identifiera et corrigera les problèmes software à distance et il programmera une intervention en sachant à l’avance quel problème il doit venir régler.

 

 

Les bonnes pratiques en termes d’intégration

L’affichage dynamique est fait pour être vu, et même bien vu. Les totems prêts à l’emploi sont conçus pour présenter l’image à la bonne hauteur pour à peu près tout le monde. Dans le cas d’une boutique de vêtements, l’installation se fera idéalement en mode portrait, à la même hauteur que les miroirs. Un simple support mural suffira.

L’installation d’écrans en hauteur est adaptée aux espaces où l’on se déplace, comme les halls d’aéroports ou les centres de conférences, où les plafonds sont hauts et les écrans visibles de loin. Des potences orientables permettront d’obtenir le bon angle de vision. On se tournera vers des potences multiples pour soutenir deux, trois ou six écrans d’un coup. La taille de l’écran, sa hauteur et son angle de vision sont ici les critères à prendre en compte.

Dès lors que l’on souhaite intégrer les écrans au mobilier et aux cloisons, un travail d’intégration en collaboration avec le menuisier est nécessaire. Les supports orientables et dépliables répondent à ce type de mise en œuvre. Il est ainsi possible d’obtenir un ou plusieurs écrans en affleurement tout en ménageant un accès à la connectique pour la maintenance en pouvant les tirer vers soi. Les différents réglages fins de ces supports permettront d’obtenir une finition parfaite.

L’espace caché par les écrans peut accueillir différents types de boîtiers : media player, extendeur HDMI, automate, etc. Ce type de fixation dépliable est utilisé dans la restauration, les halls d’hôtels et d’entreprises. Elle est particulièrement intéressante pour la création de murs d’images incrustés dans une cloison pleine où l’accès est impossible par l’arrière. Dans tous les cas, le câblage devra être parfaitement fixé par des colliers ou toute autre méthode afin qu’il n’y ait aucun risque de débranchement intempestif. C’est incontournable dans le cas de l’affichage dynamique où les écrans tournent 24h/24 pendant des mois sans intervention humaine. Et plus encore lorsqu’ils sont installés en hauteur ou dans des endroits difficiles d’accès pour une intervention rapide.

 

 

Un réseau d’écrans performant pour l’affichage dynamique nécessite un engagement sur la durée

Installer et connecter de multiples écrans pour l’affichage dynamique, dans un même lieu ou sur différents points du globe, nécessite une planification précise et l’intervention de plusieurs acteurs. Le réseau, la colonne vertébrale du projet, doit être validé en premier lieu. La volonté créatrice du donneur d’ordres influencera sûrement le choix des équipements en fonction de ce qu’il est possible d’afficher, d’animer et de modifier. Les écrans viendront dans un second temps afin de répondre aux contraintes : intérieur ou extérieur, luminosité, dimensions, double face, courbe, tactile anti-vandale, mur d’écrans ou non, etc. Le câblage réseau les attend, il suffira de sélectionner les bons supports pour une intégration parfaite cadrant avec les attentes en termes de visibilité et de couverture.

Dans un projet de réseau d’écrans, la question du suivi et de la maintenance est cruciale. Ces tâches peuvent être gérées en interne par le client final. Il faudra initialement former ses équipes à l’utilisation du logiciel de gestion de l’écran et de son media player intégré.

Lorsque c’est l’installateur qui assure le suivi et la maintenance, il doit s’engager sur une haute qualité de service. Un réseau d’écrans doit fonctionner 100 % du temps : des écrans bloqués ou éteints ne sont pas acceptables. Grâce à leur connexion au réseau, l’installateur peut recevoir des alertes remontées par l’un des capteurs de l’écran, diagnostiquer le moindre problème et intervenir rapidement. Il peut agir à distance, pour rebooter les écrans par exemple. C’est pour cette raison que la supervision à distance doit toujours accompagner une installation d’écrans pour l’affichage dynamique. La solution à retenir sera choisie en conséquence.

Le suivi de la part de l’installateur couvre également les mises à jour des contenus des écrans. Le client crée les médias et les transmet à l’installateur selon un planning préétabli. L’installateur se connecte à distance et modifie les contenus et la mise en page. Des systèmes d’affichage dynamique permettent de laisser la main au client final pour certaines mises à jour visuelles simples. Pour cela, il lui suffit de changer ou de modifier des fichiers texte ou image dans des dossiers sécurisés dans le cloud.

Le relationnel entre le client créateur de contenus et l’installateur gestionnaire du réseau d’écrans est au centre de la réussite du projet. Un contrat sur les engagements et les rôles de chacun sur la durée garantira cette réussite.

 

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #15, p.54-58. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

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