
|
|

| |
|
|
| La reproduction partielle ou intégrale du présent lexique est soumise à
l'approbation écrite de PV Editions SAS |
|
PAD |
|
Prêt à diffuser (sujet) |
|
|
PAL |
|
Les termes PAL et NTSC sont maintenant employés dans des sens différents de ceux qu'ils avaient précédemment. À l’origine, le terme PAL désignait un procédé de codage de la couleur en télévision, amélioration par Telefunken du système américain NTSC. On parle de signal vidéo composite, puisque celui-ci est composé d’une partie noir & blanc et d’une partie couleur. Le codage PAL (de même que le NTSC ou le SECAM) vient ajouter une sous-porteuse transportant les informations de couleur à un signal vidéo de luminance, noté Y, équivalent au signal vidéo noir & blanc de la télévision de l’époque, au tout début des années 60. Or, ce signal vidéo noir & blanc existe en deux variantes. Sur le continent américain, il comporte 525 lignes par image et 30 images par seconde, tandis qu'en Europe il est constitué de 625 lignes pour 25 images par seconde.Avec l’arrivée, en 1983, des signaux vidéo en composantes séparées, puis avec le passage à l’image vidéo de l’industrie informatique, la confusion s’est installée. On a continué à appeler PAL les signaux vidéo 625/25, même quand la couleur n’était plus codée en composite, mais transmise en composantes séparées. D’autre part, les termes PAL et NTSC servent maintenant à désigner la taille en pixels de l’image vidéo numérique, en l’absence de codage couleur, puisque l’image est généralement en RVB, voire parfois monochrome. Le terme PAL désigne donc une image au format européen, 720 ou 768 pixels par ligne sur 576 lignes utiles (sur les 625 que comporte le balayage), à la fréquence image de 25 hertz. De même, le terme NTSC sert à désigner les images destinées au continent américain, de 720 pixels sur 480 lignes, avec un rythme de 30 images par seconde. Imposée par l’usage courant, cette appellation peut provoquer des confusions, quand on sait que la télévision brésilienne diffuse en PAL M, c’est-à-dire en balayage 525/30 avec un codage de la couleur selon la norme PAL ! |
|
|
Palette graphique |
|
La palette graphique permet, avant tout, de dessiner un élément sur l’image, fabriquer manuellement des caches qui vont permettre des incrustations et extractions. Elle sert aussi, par exemple, à effacer les câbles. |
|
|
Passe |
|
Deuxième, troisième passe, et plus… plusieurs étalonnages pour un même plan. Pratique particulière au télécinéma, très fréquente dans le cas des films publicitaires et des clips (moins en téléfilm), impliquant une opération de trucage appelée « compositing ». |
|
|
PCI |
|
Bus d'extension normalisé et utilisé aujourd'hui aussi bien sur Macintosh que sur PC. Les bus PCI actuels ont un débit qui peut atteindre 215 Mo par seconde. |
|
|
PDF (Portable Document Format) |
|
Format généralisé par Adobe |
|
|
Perceptual |
|
Mode de conversion d’une image dans les logiciels de gestion de la couleur qui conserve les modulations de l’image. On pourrait dire que dans une conversion de l’espace RVB vers l’espace CMJN, il conserve l’esprit de l’image RVB mais pas la lettre, ce qui est de toute manière impossible. Traduction proposée : « Perceptif » |
|
|
Plug-in |
|
On peut définir le plug-in comme un sous-ensemble logiciel spécialisé dans une fonction précise. Son rôle est de venir compléter le logiciel qui l’accueille et depuis lequel il devient accessible à l’utilisateur. Ce dernier n’aura donc pas à charger deux applications en même temps, pour ensuite passer sans cesse de l’une à l’autre. Vraisemblablement venu d’outre-Atlantique, le concept de plug-in suppose une certaine ouverture des concepteurs de logiciels qui se doivent de remettre à des sociétés tierces une documentation technique assez copieuse permettant au plug-in d’opérer en parfaite symbiose avec son « programme hôte ». On compte aujourd’hui des dizaines de plug-ins fédérés autour des formats TDM (traitement temps réel utilisant les cartes DSPFarm du constructeur) et AudioSuite (traitement en temps différé comprenant une phase de Preview, puis une recopie sur le disque du fichier audio traité). Sur Mac comme sur PC, existent aujourd’hui quelques standards de plug-ins parmi lesquels Premiere, VST et Direct X. |
|
|
Postcommande |
|
Commande qui dit ce que l’on fait quand on sort de l’objet |
|
|
Précommande |
|
Commande qui dit ce que l’on fait quand on arrive sur l’objet (128 maxi) |
|
|
PRI (Primary Rate ISDN) |
|
Accès primaire pour une ligne RNIS, 1,5 Mbit/s aux USA, 2 Mbits/s en Europe |
|
|
Proxy |
|
Il est possible, à partir des fichiers originaux, de faire une version en Mpeg et l’autre en QuickTime, et de créer son interactivité à partir de ce type de fichiers. L’utilisateur peut ainsi fabriquer son disque sur une simple station NT. Une fois l’interactivité finalisée, le multiplexage pourra être fait sur une station mieux équipée, avec les fichiers Mpeg-2. Cette solution permet aux sociétés de minimiser leurs investissements, notamment en termes de parc machine et de carte de décompression. |
|
|
|
   |
|
|
|
Recherche news
|

|
Recherche par lieu :
|
|
|
|
Recherche par mot clé :
|
|
|
|
|
Recherche par jour
|
|