La reproduction partielle ou intégrale du présent lexique est soumise à l'approbation écrite de PV Editions SAS
Magnétoscope
Fondamentalement, un magnétoscope fonctionne de la même manière qu’un magnétophone, avec la vidéo en plus. Pour cela, il est muni de têtes d’enregistrement-lecture vidéo fixées sur un tambour rotatif.Il existe différents types de magnétoscopes. Les magnétoscopes les plus courants sont les lecteurs-enregistreurs. Les magnétoscopes de montage sont les machines les plus complexes. Un magnétoscope de montage est capable de monter en insert ou en assemble, en plus de l'enregistrement normal appelé, en jargon de monteurs, crash record.

Matte
Prise de vues de peinture sur verre qui nécessite une grande fixité dans le maintien de l’image au moment de la prise de vues.

Matte-painting numérique
Le matte-painting numérique est, par essence, le trucage le plus pertinent sur un téléfilm, surtout pour le genre dans lequel excellent les productions françaises : les reconstitutions historiques. Tous les prestataires sont à même de réaliser des matte-painting numériques. Ce trucage consiste à substituer une partie de décor par un décor totalement recréé sur informatique. Ce trucage est l’un des plus anciens dans l’histoire du cinéma. Autrefois, les truquistes utilisaient une glace peinte, et ce jusqu’au début des années quatre-vingt-dix… Certains films américains utilisent encore ce système ! Le faible prix des micro-ordinateurs et des logiciels de compositing d’images fixes comme Photoshop, capables de travailler dans des résolutions films, ont permis de développer cette technique autant vers le long-métrage que les fictions TV. Aujourd’hui, il est possible de récupérer les différentes couches créées sur Photoshop et de les animer dans une station haut de gamme comme Inferno ou sur After Effects Adobe. Certains comme GL Pipa vont un peu plus loin dans le matte-painting en utilisant conjointement Photoshop avec Maya d’Alias Wavefront. Les textures et les éléments fabriqués sur Photoshop sont appliqués sur un modèle 3D réalisé sous Maya. Cette technique est intéressante et enrichit le matte-painting car elle permet d’obtenir des perspectives sur les images ainsi réalisées mais aussi de légers panoramiques et travellings grâce à la profondeur de l’axe des Z en 3D.

MediaShare
Outil de partage des fichiers

Mélangeur vidéo
Le mélangeur vidéo est le cœur des régies de direct et des régies de postproduction linéaire. Il se compose de plusieurs parties car il remplit divers offices. Sa fonction de base est la commutation des sources, pour choisir celle qui va passer à l'antenne. Il sert aussi à l’habillage et aux effets spéciaux.

Métadonnées
Informations auxiliaires contenues dans un flux Dolby Digital permettant le contrôle, chez l'utilisateur, de différents paramètres en influant sur le décodage ou la reproduction.

Midi (Musical Instrument Digital Interface)
Spécifications définissant les formats d’échanges entre les micro-ordinateurs et les instruments de musique électroniques. « GS Format Protocol » est une extension de General Midi.

Mirroring
Deux serveurs sont « en miroir » quand les données de l’un sont copiées à l’identique sur l’autre, afin de sécuriser les informations. En cas de problème grave, l’un des serveurs prend le relais automatiquement.

MLP (Meridian Lossless Packing)
Système de codage ADPCM sans perte, utilisé sur les DVD-Audio pour le multicanal. Conçu par le Britannique Meridian, le procédé est utilisé, depuis 1998, sous licence par Dolby qui en a acquis les droits.

Montage non linéaire (ou virtuel)
Il est préférable d’utiliser le terme « montage non-linéaire » que « montage virtuel ». Le montage non-linéaire consiste à numériser ou stocker vos images vidéo sur votre micro-ordinateur et ensuite, à la manière du traitement d’un texte, à les assembler.

Motion control
Système de grue, motorisée et pilotée par ordinateur, qui permet de reproduire de manière identique les mouvements d’une caméra.

MP3
Pour l’audio, trois familles de codage (les layers) ont été définies. Elles ont en commun une même structure et un même traitement de base, mais se différencient par la complexité de leur codec et donc par leurs performances. Le layer 3 (MP3) est plus adapté aux faibles débits (entre 32 Kb/s et 320 Kb/s) grâce à la complexité de son codeur. Il permet de plus grandes performances.

Mpeg
L’acronyme « Mpeg » (Motion Picture Experts Group) désigne le groupe d’experts internationaux qui ont défini les standards de la télévision numérique. Les fichiers Mpeg offrent une très haute qualité pour un encombrement informatique minimum. Trois standards ont été définis : Mpeg-1, Mpeg-2 et en dernier lieu, Mpeg-4. Mpeg-3, prévu à l’origine pour la télévision haute définition, n’existe pas, ce point est inclus dans Mpeg-2.

Mpeg-1
Le standard Mpeg-1 délivre une qualité « VHS » à une résolution NTSC de 352 X 240 ou PAL 352 X 288. Les fichiers Mpeg-1 sont jouables sur la plupart des micro-ordinateurs.

Mpeg-2
Mpeg-2 supporte une résolution NTSC de 720 X 480 ou PAL 720 X 576. Les fichiers Mpeg-2 sont utilisables sur des postes équipés de spécifiques ou sur des machines « haut de gamme » munies de cartes graphiques accélérées de nouvelle génération (AGP, ex. ATI). Les fichiers Mpeg-2 à débit variables (vbr) sont utilisés sur les supports DVD-Vidéo.

Mpeg-2
Standard vidéo numérique compressée utilisé notamment pour le DVD-Vidéo et la diffusion de programmes par satellite ou câble. Le signal vidéo est compressé suivant différents algorithmes (compression spatiale et temporelle). Selon le débit du flux vidéo Mpeg-2, la qualité de l’image sera de plus ou moins bonne qualité.

Mpeg-3
Prévu à l’origine pour la télévision haute définition, Mpeg-3 n’existe pas, ce point est inclus dans Mpeg-2.

Mpeg-4
Par opposition à Mpeg-1 et à Mpeg-2 (voir ces termes) où l’image est analysée dans sa globalité, Mpeg-4 est une norme orientée « objets audiovisuels » au sens large du mot, c’est-à-dire qu’elle décrit l’image comme étant l’association de nombreux éléments indépendants les uns des autres : objets vidéo (séquences), objets naturels, objets synthétiques, objets audios, objets 2D ou 3D, textes graphiques, décor du fond… Chacun de ces objets peut être codé indépendamment des autres : on peut alors lui appliquer la technique de compression la plus adaptée. En soi, Mpeg-4 ne fait pas gagner en compression. Elle utilise les technologies existantes et permet de les appliquer là où elles sont les plus efficaces.

MTF
Fonction de modulation de transfert qui rend compte de la résolution d’un système. La valeur MTF d’un système est le produit des MTF de chacun de ses composants.

Multi-Thread
Exécution d’une application en utilisant plusieurs taches souvent traitées en parallèle sur des machines multiprocesseurs.

Multicanal
Depuis l'avènement de la stéréo, c'est autour de différents procédés « surround » visant à améliorer l'immersion du spectateur au cœur de l'action en multipliant les canaux et les points de diffusion, que se sont principalement concentrés les efforts de développement. D'abord analogiques, puis numériques, les techniques du multicanal gagnent aujourd'hui l'ensemble des médias, télévision et production musicale comprise, modifiant au passage la façon de produire et de transporter le son, aussi bien au cinéma que chez soi.

Multicast
Ce standard permet d’envoyer des informations à un nombre illimité de récepteurs sur un réseau. L’avantage du multicast est que l’information est envoyée uniquement aux internautes qui en font la demande. L’inconvénient est que le réseau doit être capable de fonctionner en multicast. Les réseaux locaux le sont mais pas toujours Internet (par oppos. à « unicast »).

 
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